Les 7 peurs futur papas

La sécurité

La plus grande peur que doit affronter l’homme est la plus ancrée dans notre culture : «serai-je capable de protéger ma famille et de subvenir à ses besoins ?» C’est la première chose. Dans la plupart des familles, il y a ce passage soudain de revenus pour deux personnes à trois personnes. Et c’est un fardeau lourd à porter dans le monde actuel. Le père doit être fort dans des domaines auxquels il n’avait pas pensé avant. Il doit subvenir non seulement aux besoins financiers, mais affectifs aussi : sa femme aura besoin de son aide, elle sera soumise à des changements émotionnels importants, et il devra y répondre avec sérénité.


L’accouchement

De nombreux futurs papas ont peur de ne pas être à la hauteur pendant l’accouchement. Ils ont peur de tomber dans les pommes, vomir, ou encore être malades à la vue de tous ces liquides physiologiques . Ces peurs sont peut-être basées sur des dessins animés et séries télévisées, et sur notre façon culturelle de se moquer des hommes, mais deux choses en ressortent : presque tous les hommes le craignent, et cela n’arrive presque jamais. 

Si vous ne supportez vraiment pas le sang, sortez de la salle d’accouchement. N’ignorez pas vos peurs, affrontez les, parlez à d’autres papas qui sont déjà passés par là (nos forums sont là pour ça !). Typiquement, la première chose que les pères disent en sortant de la salle d’accouchement est «le bébé et la maman vont bien ; c’est une fille ! » La deuxième est «je n’ai pas été malade, je m’en suis tiré comme un chef ! »

 

La paternité

Beaucoup de futurs papas ont l’idée fugace qu’ils ne sont pas vraiment le père de l’enfant. Mais si on leur demande s’ils soupçonnent leur femme d’aller voir ailleurs, ils sont blessés et se sentent insultés. D’un point de vue logique c’est sans queue ni tête, mais sur le plan émotionnel quelque chose d’autre se passe. Ils font face à leurs propres limites : « C’est trop grand, trop divin, créer la vie. Quelqu’un de plus grand que moi doit l’avoir fait .» Ca leur semble trop bon, trop beau pour leur arriver à eux. 


La mort

Quand on fait partie du début d’une vie, on ne peut éviter de penser à la fin de la vie. Les questions existentielles sont toutes proches : vous n’êtes plus la génération la plus jeune, la relève arrive, et si tout va bien, on s’en ira avant notre enfant. Pour beaucoup de jeunes hommes qui se baladent en pensant qu’ils sont immortels ou invincibles, c’est un grand changement. Beaucoup lèvent d’ailleurs le pied quand il sont sur la route, tout simplement parce que maintenant ils n’ont plus le droit de mourir.

 

La santé de leur femme et de leur enfant 

La naissance est une expérience tellement stressante ! Des choses effrayantes peuvent arriver à la personne que vous aimez le plus au monde… Vous pouvez perdre le bébé, vous pouvez perdre votre femme et devoir élever votre bébé seul. A vrai dire, il n’y a pas si longtemps que ça, donner la vie était un événement affronté avec des craintes justifiées : quand nos grands-parents venaient au monde dans les années 20, la première cause de mortalité chez les femmes de moins de 50 ans était donner la vie. Aujourd’hui, même quand l’accouchement se passe bien et que la maman et le bébé sont en bonne santé, on surprend encore la plupart des jeunes parents comptant en secret les orteils et doigts du bébé.

 

La relation de couple

La plupart des hommes craignent que leur femme aimera leur bébé plus que quiconque d’autre sur la Terre, et les exclura de cette relation étroite. C’est une crainte très réelle d’être remplacé. Dans de nombreux ménages, maman devient le garde, donnant au papa accès au bébé seulement quand elle n’y voit pas d’inconvénient.

Il arrive que le papa se penche sur son bébé qui dort dans les bras de la maman pour déposer un baiser sur son front. De nombreuses mamans reprochent au père le risque de le réveiller. Si cela arrive, le père ne doit pas s’éloigner sans rien dire, mais faire face en disant qu’il veut tenir un peu son enfant dans les bras et que s’il se réveille, il s’en occupera. Il doit faire clairement entendre que c’est aussi son enfant et qu’ils vont l’élever ensemble. Il doit passer du temps seul avec l’enfant et «virer» maman de temps en temps. Sinon, il ne trouvera pas sa place dans la maison et passera le gros de son temps dehors.

Chaque parent apporte sa force au couple. L’enfant s’appuie généralement sur la mère pour la sécurité, le confort et la chaleur. L’enfant se tourne vers le père pour son sens de la liberté, de la séparation et du monde. Bien sur, ces qualités peuvent venir de n’importe lequel des parents, mais quand les deux dynamiques marchent à l’unisson, c’est fabuleux.

 

« La médecine pour femmes »

Les hommes ne sont pas habitués à l’environnement gynécologique. Il est étranger, froid, c’est quelque chose qu’il ne comprennent pas trop. Même en tant qu’observateurs, ils se sentent déplacés, embarrassés, inhibés, face à des chaises ou des examens gynécologiques. Les chambres de travail ou d’accouchement ne sont pas rendues confortables pour les papas. Les hommes connaissent généralement mal et peu le système reproductif de la femme. Et donc, quand ils y font face pour la première fois, ils sont perdus. Etre préparés - prendre des décisions sur quel type de soins vous voulez - aide énormément. Si vous pouvez avoir un « plan de naissance » dans lequel le papa joue un rôle, ça vous aidera à connaître ce qui vous attend. 


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