Les test de grossesse urinaire

Si vous suivez bien le mode d'emploi, le test urinaire que vous achetez librement en pharmacie est aujourd'hui fiable à près de 99 %.

Il détecte la présence ou non d'une hormone appelée la gonadotrophine chorionique ou béta-hCG, libérée par l'œuf fécondé quand il s'implante dans la muqueuse utérine. Cette hormone est sécrétée dès le 8e jour après la fécondation.

Pendant les six premières semaines de grossesse, le taux de cette hormone double tous les deux ou trois jours. Une partie de cette substance est éliminée dans les urines.

L'usage de ce test de grossesse est très simple : il se présente comme une sorte de stylo dont l'extrémité doit être placée sous le jet urinaire. Une fois imbibée, la tige laisse apparaître – selon les modèles – un trait de couleur ou deux traits lorsque le test est positif ou un résultat en toutes lettres. 

Pour un résultat sûr : il vaut mieux attendre la fin de la cinquième semaine après le début de vos dernières règles, soit environ une semaine après un retard. Un test de grossesse réalisé trop tôt peut donner de faux espoirs, car dans certains cas, des avortements spontanés se produisent dans les jours suivant la fécondation. A l'inverse, certaines femmes ont des ovulations tardives dans le cycle, ce qui diffère l'apparition du taux de détection de l'hCG et fait croire qu'il n'y a pas de grossesse alors qu'elle a déjà débuté.

Contrairement au test sanguin, le test urinaire ne donne pas le dosage de l'hormone. Il indique seulement sa présence ou non. 

Seul le test sanguin qui permet de calculer très précisément la concentration de l'hormone hCG confirmera que vous êtes enceinte. Cette analyse est possible dès les premiers jours de retard des règles, tout comme le test urinaire. Dans le sang, le taux de 25 unités de hCG, qui permet d'affirmer la grossesse, est atteint dès le sixième jour de la fécondation

 

 

 

Article rédiger par Amandine Bertin

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