IVG

IVG 

La femme enceinte peut demander à un médecin l'interruption de sa grossesse qui consiste en un curetage ou une aspiration et ne nécessite qu'une très courte hospitalisation.
Il faut toutefois savoir que cet avortement ne peut être pratiqué qu'avant la fin de la quatorzieme semaine de grossesse.
Cette intervention ne peut être pratiquée que par un médecin dans un établissement privé ou public, satisfaisant aux prescriptions légales, après consultation spécifique d'une assistante sociale.

Ceux qui pratiquent ou favorisent l'avortement en dehors de ces prescriptions, notamment en ce qui concerne l'état d'avancement de la grossesse, encourent les peines d'emprisonnement et d'amendes prévues par l'article 317 du Code Pénal.

Un médecin, comme une sage-femme ou un auxilliaire médical quelconque, n'est jamais tenu de pratiquer ou de concourir à un acte d'avortement.
Il doit prévenir la patiente de son refus dès sa première visite et lui donner toutes indications sur les risques médicaux qu'elle encourt, pour elle-même et sa future maternité.

L’IVG médicamenteuse
- Elle ne peut être pratiquée que jusqu’à 49 jours de grossesse.
- Dans un premier temps, la patiente doit prendre en présence du médecin 3 comprimés de mifépristone.
- Environ deux jours plus tard, elle doit prendre un deuxième médicament à base de prostaglandine qui provoquera les contractions utérines et l’expulsion de la grossesse une ou plusieurs heures après la prise. Ce médicament est donné en milieu médical, souvent durant une courte hospitalisation de jour.
- Une échographie de contrôle est généralement effectuée quelques jours après afin de vérifier que l’expulsion a été complète. La patiente est revue en consultation un mois plus tard.


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